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Ophélie Bujon, Accompagnante Périnatale, Consultante en Orientation Scolaire et Reconversion Professionnelle à Fontenay-le-Comte en Vendée

Ici, je pourrais simplement vous parler de mon parcours ou de mes formations.

Mais j’avais surtout envie de vous raconter un peu de mon histoire, avec sincérité, et avec le cœur aussi.

Parce que derrière ce métier, il y a des expériences de vie, des remises en question, des périodes plus difficiles…

et peut-être aussi des situations ou des émotions dans lesquelles vous vous reconnaîtrez un peu.

Alors, si vous en avez envie, je vous partage un peu plus de ce chemin qui m’a menée jusqu’ici.

Devenir Maman

Je suis Ophélie, bientôt 40 ans. J’aime les choses simples : les promenades en pleine nature, être avec mes animaux, et particulièrement les chevaux, partager des moments de joie et de rire avec mes amis et ma famille.

L’humour a une place importante pour moi, parce que je trouve que le rire permet souvent de prendre du recul, même dans les périodes les plus compliquées.

Je suis devenue maman à 23 ans, en 2011, de mon grand garçon, puis j’ai eu trois filles en 2013, 2015, et la petite dernière en 2022.

La maternité a pris une place énorme dans ma vie. Ça m’a bousculée, remise en question, parfois épuisée aussi … Mais ça m’a surtout profondément changée. Avant, j’étais quelqu’un d’assez réservée, très dans le contrôle, je n’avais pas confiance en moi. Avec mes enfants, j’ai appris à m’adapter en permanence, à lâcher prise, à écouter différemment.

Etre maman à complètement changé mes priorités et ma manière d’être en lien avec les autres. J’ai gagné en confiance, et en second degré aussi.

Devenir Maman

Mon Parcours Professionnel

Mon Parcours Professionnel

Pendant près de 18 ans, j’ai travaillé dans différents types de laboratoires : alimentaires, vétérinaires mais aussi médicaux, hospitaliers : c’est une partie de mon parcours que j’ai beaucoup aimée.

J’étais au contact des patients, notamment lors des prises de sang. Je prenais le temps de les accueillir, de les rassurer, d’écouter leurs inquiétudes avec bienveillance et empathie. J’aimais aussi avoir le sentiment d’être utile : les résultats d'analyse que nous rendions, en tant que techniciens de laboratoire, avaient un impact direct sur la prise en charge des patients, et ça donnait du sens à mon travail.

Par la suite, j’ai évolué vers des activités plus techniques, en recherche et référence dans le domaine vétérinaire. Je travaillais beaucoup plus en autonomie, ce qui me plaisait aussi énormément. J’aimais organiser mon travail, gérer mon planning, développer des outils, améliorer des fonctionnements.

Comme dans beaucoup de mes emplois, je me suis énormément investie. Souvent au-delà de ce qu’on attendait de moi. J’ai participé à des projets qui dépassaient largement ma fiche de poste. Je pensais qu’en m’investissant autant, cela m’ouvrirait des possibilités d’évolution ou de reconnaissance. Mais au fil du temps, j’ai surtout ressenti de l’indifférence, souvent de l’injustice. Et je me suis épuisée ... Jusqu’au burn-out.

Le Tournant

Le burn-out a été un vrai point de bascule. Pendant cette période, j’ai commencé une thérapie et un bilan de compétences qui m'ont permis de comprendre beaucoup de choses sur moi.

Je me suis rendu compte que je reproduisais souvent le même schéma : m’investir énormément, attendre de la reconnaissance, m’oublier au passage. Je donnais beaucoup — trop —  mais en retour, je ne recevais pas ce que j’attendais. Avec le recul, je comprends aussi que je ne posais pas de limites. Je voulais qu’on me voit comme quelqu’un de compétent, sur qui on peut compter … mais comme je ne disais jamais non, le message était plutôt : “on peut tout lui demander”.

J’ai aussi réalisé quelque chose d’important : mon métier de Technicienne de laboratoire n’était pas une vocation : durant mes études, je ne savais pas vers quoi m'orienter.  J’étais bonne en sciences, alors mes professeurs m'ont dirigé vers un métier scientifique. Je voulais rester proche de chez mes parents — ça me rassurait — et surtout rester près de mon cheval, qui était mon pilier.. Alors j’ai ouvert le livret des métiers donné par mon conseiller d'orientation au lycée, à la page des formations scientifiques, j’ai regardé ce qui existait près de chez moi… et j’ai choisi un peu comme ça, en faisant “troutrou”.

Mon bilan de compétences m'a permis de comprendre ce qui m'animait vraiment : le lien humain, l'utilité, le sens.

Le Tournant

Ce qui m’a menée vers l’accompagnement

Ce qui m’a menée vers l’accompagnement

Pendant ce bilan de compétences, j’ai énormément appris sur moi, sur mes besoins et sur ce qui était vraiment important pour moi. J’ai compris que j’avais besoin de lien humain, d’autonomie… mais aussi de plaisir dans ce que je fais et de me sentir réellement utile. J’ai aussi pu mettre des mots sur mes valeurs : la bienveillance, l’empathie, l’accessibilité, l’adaptabilité… mais également ce besoin de justesse, d’équité, et de considérer chacun avec la même importance.

Pourtant, malgré toutes ces prises de conscience, quelque chose restait incomplet. J’avais enfin mieux compris qui j’étais, ce qui me convenait… et surtout ce qui ne me convenait plus. Mais je n’avais pas encore de réelle piste concrète pour avancer, ni trouvé de métier dans lequel je me projetais pleinement.

J’ai alors commencé à explorer différentes voies par moi-même. Je me suis intéressée à plusieurs métiers du soin et de l’humain, comme sage-femme, infirmière ou éducatrice, parce que l’envie d’aider, d’écouter et de me sentir utile était déjà profondément présente. Mais je retrouvais souvent ce qui m’avait déjà fait souffrir dans le milieu médical : des cadres très normés, des obligations de rendement, des protocoles rigides, et parfois trop peu de place laissée à l’humain derrière la fonction ou le besoin à traiter. Dans mon travail en laboratoire médical, ce fonctionnement me pesait déjà énormément : il fallait enchaîner les prises de sang, aller vite, produire, parfois sans pouvoir accorder au patient le temps, l’écoute ou l’attention dont il aurait eu besoin. Et je savais que je ne voulais plus travailler de cette façon-là.

Petit à petit, j’ai compris que si je voulais exercer un métier profondément humain, je devais pouvoir choisir ma manière d’accompagner. Créer une activité dans laquelle l’écoute, l’empathie, la présence et le respect du rythme de chacun auraient enfin leur place.

Restait alors à comprendre dans quels domaines je pouvais accompagner les personnes avec le plus de sens, de légitimité et d’authenticité.

 

La Périnatalité

C’est particulièrement devenu évident après la naissance de mon quatrième enfant.

J'avais allaité mes trois premiers et ça s’était très bien passé. Mais avec elle, tout a été beaucoup plus compliqué. Elle souffrait d’un RGO, prenait difficilement du poids, pleurait tout le temps. Et autour de moi, j’ai entendu beaucoup de remarques culpabilisantes : que je n’avais pas assez de lait, que mon lait n’était pas bon, que c’était moi qui la rendais malade.

À cette période, j’ai traversé une importante dépression du post-partum.

C’était pendant le Covid. Je vivais très difficilement la séparation avec mes autres enfants, l’isolement, le manque de soutien. Et surtout, j’ai eu l’impression que personne ne prenait vraiment le relais. Les professionnels de santé se renvoyaient souvent la balle, je ne trouvais pas l’accompagnement humain dont j’aurais eu besoin.


Je pense que c’est là que s’est construite une grande partie de mon envie d’accompagner en périnatalité aujourd’hui, parce que je sais à quel point cette période peut être fragile. Et surtout, j’ai compris quelque chose de très simple : la maternité est une période qui ne devrait pas se traverser seule.

J’aime beaucoup l’expression « il faut tout un village pour élever un enfant », parce que je la ressens profondément.

La mère est un pilier pour ses enfants. Mais elle ne peut pas être TOUT à elle seule. Elle a besoin d’entourage, de soutien, de relais, et les enfants ont besoin d’autres repères, d’autres liens, d’autres façons de voir le monde. Grandir, c’est aussi s’ouvrir à d’autres personnes de confiance, vers qui ils pourront se tourner, à différents moments de leur vie.


C’est en me tournant moi-même vers des personnes de confiance que j’ai réussi, petit à petit, à me sentir mieux. En osant leur dire que je n’allais pas bien, en mettant des mots sur ce que je vivais, en acceptant aussi que j’étais malade. J’ai pu sortir de cette période difficile, recréer du lien avec ma fille, et retrouver du plaisir à m’occuper d’elle.

La Périnatalité

L'orientation et la reconversion

L'orientation et la reconversion

En parallèle, j’ai aussi traversé les questionnements liés à l’orientation avec mon fils.

Comme beaucoup d’adolescents, il était perdu, découragé, en difficulté avec le système scolaire et avec cette impression de “ne pas rentrer dans les cases”.

Et là encore, je me suis retrouvée face au même constat : beaucoup de questions… mais très peu d’accompagnements réellement personnalisés et concrets.

C’est comme ça que j’ai découvert la méthodes « Un après-midi pour demain® ». Pour la première fois, j’ai trouvé une approche qui ne se basait pas uniquement sur les résultats scolaires ou un CV, mais sur le fonctionnement de la personne, ses besoins, ses motivations et ses potentiels. Et surtout : une méthode qui permet de repartir avec de vraies pistes concrètes. 


Ce que j’ai découvert à ce moment-là a aussi fait écho à mon propre parcours. Parce que moi aussi, j'avais rencontré des difficultés autant dans mon orientation scolaire que dans mon projet de reconversion. Mon bilan de compétences était long, il m'a demandé beaucoup d'investtissemnt en temps et en finances. J’y ai appris énormément de choses sur moi. Mais malgré tout, je n’étais pas repartie avec des pistes concrètes. J’étais restée avec cette sensation de comprendre… sans réussir à avancer.

En découvrant la méthode « Un après-midi pour demain® » pour mon fils, j’ai appris qu’il existait une approche similaire pour les adultes : « Un point pour demain® ». Une approche plus rapide qu'un bilan de compétences "classique", plus accessible, qui permet à la fois de mieux se connaître, mais aussi de repartir avec des pistes concrètes de métiers et de fonctionnement professionnel. 


C’est tout ce cheminement qui m’a donné envie d’accompagner aujourd’hui :

- les jeunes dans leur orientation,
- mais aussi les adultes qui se questionnent, qui se sentent en difficulté dans leur travail, ou qui ressentent le besoin de changer de voie, de poste, ou de retrouver du sens dans ce qu’ils font.

Mes formations et ma démarche

Parce qu’un accompagnement de qualité repose pour moi sur une formation solide, des outils adaptés et une volonté constante de progresser, j’accorde une grande importance à la formation continue.

Je suis certifiée Accompagnante Périnatale, formée auprès de BabyLove Formation.

Je suis également Conseillère habilitée aux méthodes « Un après-midi pour demain® » et « Un point pour demain® », que j’utilise dans mes accompagnements en orientation scolaire et en positionnement professionnel.

En parallèle, je poursuis une formation auprès du réseau "Le Mois d’Or", afin de développer mes compétences dans l’accompagnement des jeunes parents et de proposer un soutien concret à domicile au cours du post-partum.

La formation continue est pour moi une démarche essentielle. Je souhaite continuer à enrichir ma pratique en périnatalité à travers différentes approches complémentaires, comme le resserrage du bassin au rebozo, la réflexologie, le yoga et d’autres outils autour du bien-être et du soutien émotionnel.

Parce que je suis également très créative, j'ai d'autres projets en tête pour faire grandir progressivement mon activité, notamment autour de la création de souvenirs de maternité personnalisés. Ces projets verront le jour au fil du temps, en fonction des besoins et des envies des familles que j'accompagne.

 

Mes formations et ma démarche

En pratique aujourd'hui

En pratique aujourd'hui

Aujourd’hui, j’accompagne autour d’un fil conducteur commun : les transitions de vie, ces moments où l’on peut se sentir perdu, dépassé, ou en plein questionnement.

Que ce soit autour de :

  • la périnatalité, avec une attention particulière portée à la prevention de la dépression du post-partum et le soutien à l'allaitement.
  • l’orientation scolaire, pour aider les adolescents à trouver un parcours qui les motive.
  • la positionnement professionnel, notamment pour les particuliers lorsqu’il y a une perte de sens ou un épuisement voire un burn out.

je propose un accompagnement basé sur la bienveillance et le respect des différences. Avec l’envie d’offrir ce que j’ai parfois eu du mal à trouver moi-même : un espace de soutien, d’écoute et des repères concrets pour avancer.

Je vous reçois à mon cabinet à Fontenay-le-Comte. Et dans un souci d'adaptabilité, je me déplace à votre domicile sur demande.